Irak : La police a attaqué les manifestants après le départ des partisans d’al-Sadr, samedi 25 janvier

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Les partisans du théologien chiite Moqtada Sadr ont déclaré qu’ils cesseraient de participer aux manifestations de l’opposition. Les sadristes y participaient depuis le début des manifestations antigouvernementales. Cette décision a été une surprise totale pour les récents alliés de Moqtada Sadr.
Sadr est le chef du bloc Al-Sayyarun, la faction la plus puissante et la plus importante du parlement irakien. Ses partisans ont non seulement participé aux manifestations, mais ils ont également protégé les manifestants et défendu leurs positions politiques. Les opposants aux autorités accusent les Sadristes de trahison.
L’opposition s’est opposée aux manifestations organisées par Moqtada Sadr pour réclamer le retrait des troupes américaines d’Irak. Suite à cela, le bloc Al-Sayyarun a déclaré qu’il ne pouvait plus prendre part aux rassemblements de l’opposition, bien qu’il le soutienne toujours.
Après que les sadristes aient quitté les places, la police a fait une nouvelle tentative pour réprimer les manifestations. Le centre des affrontements a été la place Tahrir de Bagdad, où un camp de tentes de l’opposition est installé depuis quelques mois, et à Bassora. On a relevé quatre morts et des dizaines de blessés.